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  • Conférence exceptionnelle : Kohei Saito, le Capital dans l’anthropocène.

    Le samedi 11 novembre, l’Institut La Boétie recevait, pour la première fois en France, Kohei Saito, philosophe japonais et star du marxisme au Japon, pour une conférence exceptionnelle. Après David Harvey et Andreas Malm, c’est une nouvelle pointure internationale venue en France à l’invitation de l’Institut La Boétie. 

    Kohei Saito a présenté l’analyse au cœur de son premier ouvrage, Le Capital dans l’anthropocène, vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires au Japon, où il propose une relecture originale de Marx, qui lie critique du capitalisme et crise climatique.

    En partant de Marx, Kohei Saito montre comment la logique du capital, en s’écartant du cycle naturel éternel, rompt l’harmonie entre les hommes et leur environnement (l’interaction métabolique). Il introduit le modèle décroissant, l’appliquant simultanément à la production et à la consommation, et promeut ainsi un communisme décroissant et écologique dans un monde post-capitaliste.

    Une pensée révolutionnaire et extrêmement stimulante, inédite en France, que l’Institut La Boétie vous propose de retrouver en vidéo.

  • Groupuscules d’extrême droite : implantation, idéologie, formation

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    Découvrez l’atelier « Groupuscules d’extrême droite : implantation, idéologie, formation » animé par Mathieu Molard, rédacteur en chef de StreetPress et Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde.

    Les attaques, intimidations, menaces et harcèlements menés par des groupuscules d’extrême droite ont connu un regain considérable depuis quelques années. Sont visés les lieux de culte, les personnes racisées, les militants de gauche (notamment de la gauche radicale et de l’extrême gauche), les élus. Les médias dominants sont généralement silencieux à ce sujet ainsi que le pouvoir en place qui ignore le plus souvent ces attaques si elles ne les minorent pas ou les justifient. Pourtant derrière, des réseaux militants d’extrême droite existent, se développent, parfois sans freins légaux.

    Il nous paraissait donc essentiel de comprendre en détail la façon dont se déploient et s’organisent les groupuscules d’extrême droite, quels sont leurs objectifs idéologiques et leurs méthodes, où ils sont organisés et comment ils se structurent. Il était aussi de question de voir leurs liens dans les sphères d’extrême droite, vis-à-vis des partis électoraux de l’extrême droite d’une part, mais aussi du terrorisme d’extrême droite d’autre part. Il faut regarder quelles sont les modalités de la lutte contre ces groupuscules, comment elle peut s’organiser, ce qu’elle implique pour le monde militant mais aussi en termes de politiques publiques de renseignement et de répression.

  • Le programme économique du RN : derrière l’imposture sociale, l’offensive néolibérale.

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    Le programme économique du RN est d’abord un cas d’imposture manifeste. Présenté médiatiquement comme “social”, “étatiste”, “interventionniste” ou “démondialisateur”, il est en réalité très proche sur la question des salaires ou de la protection sociale, par exemple, de certaines variétés du néolibéralisme. Exemples à l’appui, Bernard Schmid, avocat, membre du collectif Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA) a démonté ce discours mensonger lors de l’atelier « Le programme économique du RN : derrière l’imposture sociale, l’offensive néolibérale. »

  • Plutôt Hitler que le Front populaire ? Les dominants et l’extrême droite

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie et Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite ont animé l’atelier « Plutôt Hitler que le Front populaire ? Les dominants et l’extrême droite ». Aujourd’hui, l’extrême droite prétend avoir des origines dans les classes populaires et porter le “bon sens ouvrier”. Pourtant, dès ses débuts, la pensée réactionnaire, contre-révolutionnaire puis fasciste semble ancrée socialement dans les classes dominantes, nobles ou patronales. Ensuite, elle a développé des liens très forts avec le patronat, le petit patronat, une frange des classes moyennes. Dans le capitalisme financiarisé, une branche importante de la finance et de l’oligarchie semble y être convertie, que ce soit sous la forme du libertarianisme, du racisme, de l’autoritarisme. Il est question des liens idéologiques et de fait, entre cette extrême droite des dominants et un rejet violent du projet émancipateur. Il sera question d’analyser en détails les liens entre extrême droite et classes dominantes, leur rôle dans le projet politique et la stratégie de l’extrême droite, ainsi que leur place aujourd’hui dans le capitalisme financiarisé et le paysage électoral, politique, idéologique et médiatique de l’oligarchie.

  • L’écologie face à l’extrême droite : écologie réactionnaire et climato-négationisme

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    La dernière plénière portait sur la lutte anti-écologique de l’extrême droite et ses formes particulières. D’une part, elle paraît être souvent à l’avant-garde du développement d’un climato-négationnisme, donc du refus de constater l’ampleur et la réalité scientifique de la crise climatique. D’autre part, elle s’emploie à recycler des principes rationalistes ou traditionalistes pour développer une doctrine d’écologie réactionnaire opposée à la bifurcation écologique, qui fait de la défense de la nature une opportunité pour développer son projet raciste et conservateur. Nous avons analyser ces deux directions prises par l’extrême droite face à la question écologique, en tension ou en contradictions, et comment elles s’inscrivent dans le rejet des causes profondes et des issues globales à apporter à cette crise considérant de façon centrale la responsabilité portée par le système capitaliste.

  • Qui vote pour l’extrême droite ? Structure sociale et motivations électorales

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    Notre deuxième plénière portait sur l’analyse du bloc d’extrême droite, de ses tendances, de ses structurants et de ses faiblesses, et permet donc de distinguer les mécanismes à l’œuvre entre les blocs issus des élections présidentielle et législative, et notamment ceux de droite et d’extrême droite, avec déjà en France le début d’un glissement de composition électorale du bloc de droite à celui d’extrême droite, comme observé dans de nombreux pays d’Europe où des coalitions se constituent. Il s’agissait ici de discuter des déterminants du vote d’extrême droite, qu’ils soient sociaux ou culturels, alors qu’il est souvent présenté comme seulement un vote “perdu” par la gauche mais en réalité cimenté par des repères sociaux, idéologiques et culturels nouveaux ou propres, dans une analyse qui doit être géo-sociale. Il était question aussi des contradictions sociologiques au sein de ce bloc entre le vote RN et Reconquête par exemple.

  • Médiatisation de l’extrême droite et extrême droitisation des médias

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    La première plénière du week-end portait sur la médiatisation de l’extrême droite et l’extrême droitisation des médias. Il s’agissait ici de revenir sur la médiatisation croissante des idées d’extrême droite ces 30 dernières années, et la façon dont les médias ont contribué à l’élargissement considérable de leur audience en assurant leur entrée dans les foyers et à leur banalisation, leur assurant une place dans le débat politique et idéologique dominant. Il était question d’analyser les discours que les médias portent sur l’extrême droite autant que les discours qu’elle y porte et les stratégies qu’elle met en œuvre. Cet atelier était aussi un moment de réflexion sur l’extrême droitisation des médias, stade avancé de la banalisation de ce courant en même temps que résultat de stratégies capitalistiques.

  • Thèses stratégiques pour vaincre l’extrême droite

    Les samedi 21 et 22 octobre, l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre. »

    Dans son mot d’ouverture du colloque, intitulé « Thèses stratégiques pour vaincre l’extrême droite », Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, détaille l’état d’esprit de la fondation, les ambitions portées par cet événement et la stratégie insoumise pour vaincre l’extrême droite.

  • Colloque – Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre

    Les 21 et 22 octobre prochains, l’Institut La Boétie vous invite à assister à un colloque exceptionnel « Extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre ». L’événement aura lieu à l’Espace conférences, 2 bis rue Mercœur, Paris 11e.

    Aujourd’hui, l’extrême droite s’impose à la télévision, dans les rues, et même sur la scène politique, sans rencontrer suffisamment de résistance. Malheureusement, les discours qui l’entourent oscillent entre le constat auto-réalisateur de sa montée inexorable, et l’idée qu’elle ne serait qu’une force du passé. L’extrême droite contamine le champ politique et médiatique, brouillant les frontières entre ses différentes manifestations. Il est donc impératif d’analyser de près ce qu’elle représente aujourd’hui, dans toutes ses nuances, pour la contrer sous toutes ses formes.

    Le colloque « Extrême droite : le dessous des cartes » a pour objectif d’examiner ce phénomène en profondeur. Durant deux journées chargées, nous vous proposons de faire le plein d’analyses et d’arguments pour vaincre l’extrême droite. Vous pourrez assister à sept sessions, alternant plénières et ateliers, pour vous armer intellectuellement dans le combat décisif contre l’extrême droite.

    Le programme

    Samedi, de 10h30 à 11h :

    • Introduction par Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie : « Thèses stratégiques pour vaincre l’extrême droite »

    Samedi, de 11h à 12h30 :

    • Plénière : Médiatisation de l’extrême droite et extrême droitisation des médias 
      • Pauline Perrenot, journaliste, membre d’Acrimed, autrice de « Médias et extrême droite : la grande banalisation »
      • René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »
      • Samuel Bouron, maître de conférences en sociologie, auteur de « ‪Entrer en politique par la bande médiatique ?‪ »

    Samedi, de 13h30 à 15h : 

    • Atelier 1 : Plutôt Hitler que le Front Populaire ? Les dominants et l’extrême droite
      • Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie, co-autrice de « La finance autoritaire: vers la fin du néolibéralisme »
      • Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
    • Atelier 2 : Groupuscules d’extrême droite : implantation, idéologie, formation
      • Mathieu Molard, rédacteur en chef de StreetPress
      • Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde
    • Atelier 3 : Le programme économique du RN : derrière l’imposture sociale, l’offensive néolibérale
      • intervenant·e à venir

    Samedi, de 15h30 à 17h : 

    • Atelier 4 : Racisme et fascisme
      • Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
      • Solène Brun, sociologue, co-autrice de Sociologie de la race
    • Atelier 5 : Sociologie des militants et des cadres du Rassemblement national
      • Raphaël Challier, sociologue, co-auteur de « S’engager au Front national pour ne plus être des « cassos » »
      • Safia Dahani, docteure en sociologie, co-autrice de Sociologie politique du Front national, enquêtes de terrain sur l’extrême droite
    • Atelier 6 : Le style de l’extrême droite : médiévalisme et littérature réactionnaire
      • Vincent Berthelier, chercheur, auteur de « Le Style réactionnaire. De Maurras à Houellebecq »
      • Isabelle d’Artagnan, historienne médiéviste

    Samedi, de 17h30 à 19h : 

    • Atelier 7 : Le genre de l’extrême droite : antiféminisme et fémo-nationalisme
      • Safia Dahani, politiste, EHESS
      • Fanny Gallot, historienne spécialiste du genre, co-responsable du département d’histoire
      • Cassandre, streameur spécialisé sur les questions de genre et LGBT
    • Atelier 8 : Extrême droite, Europe et Monde : visages internationaux de l’extrême droite
      • Thomas Portes, député LFI-NUPES, créateur de l’Observatoire national de l’extrême droite
      • Pablo Stefanoni, journaliste, docteur en histoire, auteur de « La rébellion est-elle passée à droite ? » 
      • Marlène Benquet, sociologue, co-autrice de « Alt-Finance: How the City of London Bought Democracy »
    • Atelier 9 : Une histoire de l’extrême droite en France
      • Ludivine Bantigny, maîtresse de conférences en histoire
      • René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »

    Dimanche, de 10h00 à 12h : 

    • Plénière : Qui vote pour l’extrême droite ? Structure sociale et motivations électorales du bloc d’extrême droite
      • Yann Le Lann, maître de conférences en sociologie, collectif Quantité Critique
      • Safia Dahani, politiste, EHESS
      • Raphaël Challier, sociologue
      • Violaine Girard, sociologue, co-autrice de « Le vote FN au village: trajectoires de ménages populaires du périurbain »
      • Félicien Faury, docteur en sciences politiques, auteur de « Vote FN et implantation partisane dans le Sud-Est de la France : racisme, rapports de classe et politisation »

    Dimanche, de 13h00 à 14h30 : 

    • Plénière : L’écologie et l’extrême droite : écologie réactionnaire et climato-négationnisme
      • Antoine Dubiau, chercheur en écologie politique, auteur du livre Écofascismes
      • Ève Gianoncelli, politiste, autrice de « Des racines du socialisme à la politique chrétienne par la racine : l’union radicale conservatrice et ses limites »
      • Sylvain Laurens, sociologue, co-auteur de « Les gardiens de la raison. Enquête sur la désinformation scientifique »
      • Claire Lejeune, co-responsable du département de planification écologique de l’Institut La Boétie

    Ce colloque est le premier événement du laboratoire de l’Institut consacré à l’extrême droite, animé notamment par Safia Dahani, Magali Della Sudda, Ugo Palheta et Thomas Portes.

  • Colloque « L’extrême droite : le dessous des cartes. Comment la vaincre », les samedi 21 et dimanche 22 octobre.

    Ces samedi 21 et dimanche 22 octobre, l’Institut La Boétie organise un colloque sur deux journées destinées à l’analyse de l’extrême droite, de ses dynamiques actuelles, de ses faiblesses, à travers de multiples prismes et grâce aux apports de plus de 20 chercheur·ses spécialistes et militant·es de la lutte contre l’extrême droite.

    Aujourd’hui, l’extrême droite s’impose à la télévision, dans les rues, et même sur la scène politique, sans rencontrer suffisamment de résistance. Malheureusement, les discours qui l’entourent oscillent entre le constat auto-réalisateur de sa montée inexorable, et l’idée qu’elle ne serait qu’une force du passé. L’extrême droite contamine le champ politique et médiatique, brouillant les frontières entre ses différentes manifestations. Il est donc impératif d’analyser de près ce qu’elle représente aujourd’hui, dans toutes ses nuances, pour la contrer sous toutes ses formes.

    Le colloque « Extrême droite : le dessous des cartes » a pour objectif d’examiner ce phénomène en profondeur. Il est le premier événement du laboratoire de l’Institut consacré à l’extrême droite, animé notamment par Safia Dahani, Magali Della Sudda, Ugo Palheta et Thomas Portes.

    Le programme détaillé : 

    Samedi

    de 10h30 à 11h : 

    Introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie

    de 11h à 12h30 :

    • Plénière : Médiatisation de l’extrême droite et extrême droitisation des médias
      • Pauline Perrenot, journaliste, membre d’Acrimed, autrice de « Médias et extrême droite : la grande banalisation »
      • René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »
      • Samuel Bouron, maître de conférences en sociologie, auteur de « ‪Entrer en politique par la bande médiatique ?‪ »

    de 13h30 à 15h : 

    • Atelier 1 : Plutôt Hitler que le Front Populaire ? Les dominants et l’extrême droite
      • Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie, co-autrice de « La finance autoritaire: vers la fin du néolibéralisme »
      • Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
    • Atelier 2 : Groupuscules d’extrême droite : implantation, idéologie, formation
      • Mathieu Molard, rédacteur en chef de StreetPress
      • Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde
    • Atelier 3 : Le programme économique du RN : derrière l’imposture sociale, l’offensive néolibérale
      • intervenant·e à venir

    de 15h30 à 17h : 

    • Atelier 4 : Racisme et fascisme
      • Ugo Palheta, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
      • Solène Brun, sociologue, co-autrice de Sociologie de la race
    • Atelier 5 : Sociologie des militants et des cadres du Rassemblement national
      • Raphaël Challier, sociologue, co-auteur de « S’engager au Front national pour ne plus être des “cassos” »
      • Safia Dahani, docteure en sociologie, co-autrice de Sociologie politique du Front national, enquêtes de terrain sur l’extrême droite
    • Atelier 6 : Le style de l’extrême droite : médiévalisme et littérature réactionnaire
      • Vincent Berthelier, chercheur, auteur de « Le Style réactionnaire. De Maurras à Houellebecq »
      • Isabelle d’Artagnan, historienne médiéviste

    de 17h30 à 19h : 

    • Atelier 7 : Le genre de l’extrême droite : antiféminisme et fémo-nationalisme
      • Safia Dahani, politiste, EHESS
      • Fanny Gallot, historienne spécialiste du genre, co-responsable du département d’histoire
      • Cassandre, streameur spécialisé sur les questions de genre et LGBT
    • Atelier 8 : Extrême droite, Europe et Monde : visages internationaux de l’extrême droite
      • Thomas Portes, député LFI-NUPES, créateur de l’Observatoire national de l’extrême droite
      • Pablo Stefanoni, journaliste, docteur en histoire, auteur de « La rébellion est-elle passée à droite ? » 
      • Marlène Benquet, sociologue, co-autrice de « Alt-Finance: How the City of London Bought Democracy »
    • Atelier 9 : Une histoire de l’extrême droite en France
      • Ludivine Bantigny, maîtresse de conférences en histoire
      • René Monzat, journaliste, auteur de « Enquêtes sur la droite extrême »

    Dimanche

    de 10h00 à 12h : 

    • Plénière : Qui vote pour l’extrême droite ? Structure sociale et motivations électorales du bloc d’extrême droite
      • Yann Le Lann, maître de conférences en sociologie, collectif Quantité Critique
      • Safia Dahani, politiste, EHESS
      • Raphaël Challier, sociologue
      • Violaine Girard, sociologue, co-autrice de « Le vote FN au village: trajectoires de ménages populaires du périurbain »
      • Félicien Faury, docteur en sciences politiques, auteur de « Vote FN et implantation partisane dans le Sud-Est de la France : racisme, rapports de classe et politisation »

    de 13h00 à 14h30 : 

    • Plénière : L’écologie et l’extrême droite : écologie réactionnaire et climato-négationnisme
      • Antoine Dubiau, chercheur en écologie politique, auteur du livre Écofascismes
      • Ève Gianoncelli, politiste, autrice de « Des racines du socialisme à la politique chrétienne par la racine : l’union radicale conservatrice et ses limites »
      • Sylvain Laurens, sociologue, co-auteur de « Les gardiens de la raison. Enquête sur la désinformation scientifique »
      • Claire Lejeune, co-responsable du département de planification écologique de l’Institut La Boétie